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7 octobre 2007 | ti ange

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Mon amie, ma chérie
Je voudrais être
Ton passé, ton présent et ton avenir
Pour effacer, à jamais
Tes peines, tes souffrances et tes désespoirs.

Je voudrais être ton soleil
Pour réchauffer ton cœur
Je voudrais être une brise d’été
Qui effleure de son souffle chaud
Ton visage

Je voudrais être ta source
Pour apaiser ta soif
Le voudrais être le fruit que tu croques
Comme tu croques la vie, en souriant
Pour faire la nique à tout tes ennuies.

Je voudrais être ton ciel sans nuage,
L’étoile que tu regardes en t’endormant.
Je voudrais être tes rêves, roses et bleus.

Je voudrais être celui qui apaise
Quand vient la douleur
Qui bois tes larmes quand tu pleurs.

Je voudrais être le temps qui passe
Pour m’arrêter juste au bon moment.

Je voudrais être la rosée du printemps
Pour que tu viennes me goûter
Un flocon de neige, en hiver
Qui se poserait, espiègle
Sur tes lèvres entrouvertes.

Je voudrais être la mer,
Pour t’envelopper, te caresser,
De vagues en vagues.

Je voudrais être ton sourire et ta joie
Pour te faire redécouvrir l’espoir.

Je voudrais être ton chemin, ton âme,
Pour partager ton destin.


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Jours d’automne

7 octobre 2007 | ti ange


Depuis hier, il fait si doux,
J’ai envie de rêver,
Même la pluie
Ce fait câline…

 

Automne, curieux nom
Pour une si riche saison

 

L’automne, nous donne l’âme monotone,
Juste après un été
Sans doute trop brillant.

 

Parfois douce, parfois indienne,
Humide et glaciale
Quand le souffle, au nord
La prend.

 

L’automne est comme une femme,
Belle et changeante.

 

Tantôt charmeuse et enivrante
Par son soupir presque étouffant
Son odeur de rosée
Son ciel tellement bleu,
Ses couleurs vives et tendres.

 

Quand un soleil se couche enfin, émerveillé,
Pour irradier de ses doux rayons les arbres en feux.

 

Automne aux milles facettes,
Tu nous emmènes par des chemins mous
Qui chantent sous nos pas
La mélodie des feuilles froissées.

 

Alors la forêt exhale ses odeurs mycéliennes,
Et ce pare de milles joyaux
Vermillon, brun et blond
Qui apaisent nos cœurs et nos âmes.

 

Tantôt c’est une femme cruelle et glaciale,
Qui se couvre de son manteau boueux et froid.
Les nuages se grisent, dense et sombre,
Recroquevillés, les gens fuient,
Le temps qui s’ombre vers l’obscure.

 

À midi, il fait nuit.
Les feuilles s’effraient, s’envolent, se dispersent et s’effondrent,
Et la pluie tombe
Effaçant toutes couleurs,
Pour ne laisser que le gris, maussade.

 

L’eau se flaque au hasard,
Encombre chemins et trottoirs
Dévale la route
En guise de bande annonce
De la saison suivante…

 

Mais demain, il fera bleu
L’hiver attendra bien un peu.