Au nom de l’Amour, je te ferais redécouvir ton âme – chapitre 2

Premier contact

Pour ce nouvel arrêt je vous propose un lundi au soleil pour admirer le résultat. Que voyons nous ? Notre voisin d’en face, devant sa maison, les fleurs, le potager, les arbustes sans oublier la pelouse que nous devinons derrière la maison. Si nous levons les yeux, d’autres maisons, le clocher d’une église, la Tour Eiffel… non pas la Tour Eiffel, c’est dans l’autre sens. Alors, au dessus de l’église et par delà les champs et les près verdoyant, il y a l’horizon qui s’arc-boute. Juste au dessus, des nuages ce balades dans un ciel tout bleu où brille le soleil du lundi, mais il n’y a pas la lune car ils n’ont pas pris rendez-vous. Et derrière ce bleu, se cachent les étoiles qui, tel des lampadaires célestes, s’allumerons la nuit venu.

Mais plutôt que de se tordre le cou à regarder en l’air,
Élevons-nous au dessus de la terre.

Franchissons la stratosphère, jusqu’à l’exosphère. Là, on est bien placé, il faut juste bien se couvrir. Et tel des VIP, nous pouvons voir l’astre bleu suspendu dans le vide stellaire, comme une boule de noël qui serait retenu par un fil invisible et mystérieux.

Terre

Mais comme cette vision, qui peu paraître surnaturel, nous donne le vertige, redescendons sur terre. Durant cette descente, observons la position du soleil qui éclaire l’astre bleu tout en prenant soin d’en laisser une bonne moitié dans la nuit face à l’immensité galactique. Maintenant dirigeons notre regard vers notre point d’atterrissage, puisque nous retournons sur terre, sur la lune, nous dirions alunissage. Nous n’avons pas de mot pour le soleil, car s’est déconseillé. Pour les autres planètes, veuillez reprendre contact lorsque votre agence de voyage préféré vous proposera un séjour.
Mais nous n’allons pas tarder à atterrir, alors, attachez vos ceintures. Et avant d’arriver sur le plancher des vaches (c’est sans arrière pensée), posons un dernier regard vers notre bonne vielle terre vue du ciel. Si nous disposions d’une vue suffisamment perçante comme Superman (Super girl) de part et d’autre de notre point d’atterrissage (et à l’endroit ou la terre montre ces rondeurs) toute à l’horizon, nous pourrions voir des gens debout sur leur pieds, mais positionnés horizontalement par rapport à notre champs de vision. Hors, malgré cette horizontalité, c’est-à-dire la position debout-couchée, personne ne se casse la figure.

Ça vous rappel pas des histoires? Vous savez, ces histoires à dormir debout. Et bien, c’est de là-bas qu’elles viennent

De même, de l’autre côté du monde, ce coté qui est dans l’ombre lorsque le soleil nous éclaire, la situation est carrément renversante, toujours avec l’aide de Superman (super girl) nous les verrions la tête en bas, telle Spider Man marchant au plafond (…vous n’allez pas avoir des pensée désobligeantes…?!) et personne ne semble tomber dans l’espace intersidérale. J’allais oublier un détail, à propos de ceux d’en bas, si nous avions la vue de superman, on pourrait voir sous les jupes des filles. Et il faut bien se rendre à l’évidence, se sont surtout les filles qui portent des jupes.
Laissez-moi vous glisser quelques mots au sujet évocateur des filles et de leurs jupes.

L’être humain, dans sa volonté de vouloir pérennisé son espèce, préfère volontiers s’attarder aux plaisirs qu’ils procurent.

Comme je vous le disais au tout début, comme la nature est bien faite, et pas seulement dans le domaine féminin, mais justement dans ce domaine. Que serions nous sans elle, sans notre Mère la Terre, notre mère à tous. Il lui aura fallu quelques millions d’année pour nous rendre présentable pourtant malgré notre éducation et, sans doute à cause de notre éducation, nous nous comportons comme des sales gosses.

Alors, hormis que c’est l’astre bleu qui nous a apporté la vie, hormis que l’air que nous respirons, nous garantis également une clim dont l’homme de Neandertal ne soupçonnais même pas l’existence.

Clim dont on semble avoir déréglé le mécanisme dés l’instant ou l’on a commencé à se sentir civilisé et technologiquement évolué. Et, pour que ce technologiquement évolué entrée en symbiose avec la science.

Et enfin, hormis que nous ayons l’assurance d’avoir toujours les pieds sur terre dans la mesure ou nous nous comportons comme de bons enfants, car quoi qu’il arrive, si l’on tombe, se sera toujours par terre. D’ailleurs, cette réalité existentielle nous ramène à un évidence.

Existentielle : Issue de la contraction des mots « existence » et « essentielle »

Cette évidence, c’est l’amour d’une mère qui ne veut pas laisser partir ces enfants.

Alors, hormis cette interdépendance lier à notre naissance, nous avons la chance, jusqu’à ce jour de voir le soleil ce lever à l’est et par temps clair, s’il vous plait. Et, même si les lève-tôt prétendent avoir le monde à leur porté, ils n’ont pas les bras assez grand pour nous faire croire qu’il n’en reste pas un petit bout pour les lève-tard..
Et depuis tout ce temps, depuis notre naissance, nous voyons les jours et les nuits, défiler devant nous comme si le grand marmiton, jardiner pro-créateur planétaire appuyait sur le bouton de la lumière parce qu’il n’aurait rien d’autre à faire.
Et, depuis tout ce temps, vous voyons défiler les saisons, ce grand film de l’univers, issue d’une quelconque superproduction dont notre génial Steven en serait le coproducteur avec l’aide de dieu.
Et depuis tout ce temps, nous voyons la pluie tomber, sans nous poser de question et avec une belle indifférence, hormis celle de pester contre nos météorologistes qui nous ont encore fait oublier notre parapluie.

Nous voudrions que la pluie tombe, mais sans qu’elle se fasse remarquer, comme une fille bien élevé.
Nous voudrions une terre, vivante et qui maîtrise ces émotions lorsqu’elle tremble.
Nous voudrions que la montagne ne gronde et n’ébroue sont grand manteau blanc que pour satisfaire les passions des adeptes de l’extrême. Et pour répondre aux besoins de nos yeux émerveillée et terrifié, lorsque nous sommes bien calés dans nos canapés alors qu’une douce chaleur se répand dans la pièce.
Nous voudrions que le vent souffle en respectant les limitations de vitesse, comme le souffle d’un baiser alors que le soleil se lève et qu’il daigne forcer l’allure quand nous sortons les cerfs-volants.

Nous sommes comme ces enfants âgées d’à peine 3 ans qui, parce qu’ils sont des garçons découvrent leurs zizi.
Ils constatent avec émerveillement que l’objet de leurs découvertes dispose d’un pouvoir extraordinaire.
Malgré de multiples distorsions, le zizi reprend toujours sa place. Alors, d’un geste dédaigneux il jette sa tutute devenue sans intérêt et vérifie tout à loisirs l’indéfectible flexibilité de cet étrange objet.

Note de l’auteur : pour des enfants de 3 ans, je vous trouve bien grand !

Pourtant, notre existence ne dépends pas que de l’air que nous respirons. Il dépends de la goutte d’eau qui tombe sur la graine, et du rayon de soleil qui ensemble la feront pousser. Pourtant, la plante ne sert à rien, s’il n’y a personne pour la récolter, pas plus que la récolte si c’est pour l’entasser dans un coin.

par ma luciole

Et, suivant l’endroit où nous vivons, la graine, l’eau, l’air et le rayon de soleil ne sera pas la même.
C’est-ce que nous appelons la biodiversité et qui nous permet de varier les plaisirs.
Et nous voudrions la refuser, n’est-ce pas contre nature.

Les gens construisent des maisons pour que d’autres gens y vivent. Est-ce pour se garantir des nuits tranquille à l’occasion d’un rhume de cerveau que certain font médecine. Avons-nous construit des routes, des ponts, fabriqué des voitures et des camions dans le seul but de mesurer le niveau de pollution. Ce que nous faisons est-il devenu à ce point inutile, pour que le fruit de notre travail soit ramené à la plus simple des équations, celle du pognon.


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Au nom de l’Amour, je te ferais redécouvir ton âme – chapitre 1

Quelle belle invention que la messagerie instantanée, elle permet aux sourds de s’entendre, …sans faire de grands gestes, a ceux qui bégaient de solutionner leur problème de diction, à ceux qui parlent trop bas de se faire entendre sans élever la voix …et de pouvoir parler des heures durant, du moment que les fourmis ne viennent pas prendre part à la conversation. Et, j’aurais dit qu’à la différence d’une conversation, tout est écrit …et ça reste.
Bref, c’est un outil merveilleux, car instantané.

Mais comme il est « instantané » il obéis au même règles que le dialogue, à savoir que ce que nous écrivons subit fatalement les émotions du moment.

Et la sincérité de l’instant ne permet pas toujours de comprendre ce qui demande parfois toute une vie pour l‘appréhender.

J’éprouve comme un malaise, devant ce vaste monde. Et j’ai de la peine à suivre l’actualité du moment, je serais toujours à la traîne. Alors, plutôt que de m’essouffler pour suivre le peloton, je m’en vais revenir à mes premiers Amours.
Plutôt que de parler du présent, je vais tenter de vous expliquer comment nous en sommes arriver là. Et pour que la chose soit parfaite, je vous emmène jusque dans la nuit des temps…
Bah oui, c’est la moindre des choses, pour comprendre la vie, pour l’aimer, il faut assister à sa naissance.

Alors, a l’attention de toutes les petites lumières de ce monde, voici l’histoire…à ma manière.

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Au nom de l’amour, je te ferais re-découvrir ton âme.

Mes chères enfants,

Avez-vous remarqué comme la nature est bien faite, comme elle sait s’arranger. Quelle personnalité!
Avez-vous remarqué comme elle change, comme elle se transforme. C’est magique. Magie blanche, magie noire?
Elle se couvre de fleurs jaunes au printemps avec la régularité d’un métronome. Enfin, presque, mais ça, c’est parce que nous somme en train de glisser vers un autre espace-temps.

Parce que nous comprenons les choses lorsqu’elles sont dans leurs contextes,
Notre existence n’a de sens que par tout ce que nous appréhendons de la Vie.

De la naissance d’un monde, jusqu’à nos jours :

D’abords immense masse gazeuse, le premier carrousel de tous les temps commence son tour de manège. Accrochez-vous au bastingage et mettez votre ceinture car ça va dépoter. Petit à petit, des embryons d’astres se forme. Mais à l’image de ceux qui veulent conquérir le monde, ces astres se font une guerre impitoyable. Ils forment des alliances comme s’ils savaient que de ces alliances naîtrait notre survie future.
Et de tous ce chaos, l’astre bleu est né.

Mais, avant qu’il n’atteigne cette belle couleur, il a fallut faire chauffer la marmite. Alors, le grand marmiton à plonger sa grande cuillère pour tourner, tourner, et tourner encore. Et dans se tourbillon bouillonnant, des montages se sont élevées des montagnes à des hauteurs vertigineuses et des lacs gigantesques se sont formés à leurs pieds, tellement grands qu’on les appellera océans. Par endroits la pâte n’a pas levée, alors ont les baptisera continents. Et par-ci, par-là, au milieu des océans, comme égaré au milieu de la tourmente, des morceaux posés à même sur l’eau que l’on appellera île flottante, (d’où le nom…).

Et, si la terre est ronde, c’est parce qu’à force de tourner, elle à fini par ce mettre en boule (vous, si ont vous faisaient tourner, vous finiriez par vous mettre en boule). Mais, si l’astre bleu n’est pas parfaitement rond, c’est parce que le mouvement n’a pas été régulier. Le 7ème jour, ce fameux 7ème jour, Dieu c’est arrêté pour ce reposer.

Arrêtons-vous également. La terre est née, mais il est encore trop tôt pour que nous voyions le jour. Pour accueillir un nouveau-née, il faut préparer la chambre. C’est la moindre des choses!

Alors, notre grand marmiton va troquer sa toque contre le tablier de jardinier. Et c’est muni de son grand sac de graines et sous doute avec l’aide d’un prodigieux râteau qu’il va semer. Alors, tel des millions de spermatozoïdes, les graines vont se répendrent. Oui, c’était des graines autopropulsées, les 1er OGM. Après, il arrosera, désherbera et taillera comme tout bon jardinier qui se respect.

Arrêtons-nous encore une fois, mais pas nécessairement au7ème jour, le 4ème par exemple (plus tard, ont choisira le 3ème pour faire plus équilibrée).
Au 4ème jour donc arrêtons-nous pour contempler se paysage magnifique. Je ne vous décris pas, imaginez, se sera plus beau.

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Mais, il manque quelque chose dans cet univers paradisiaque. Notre nouveau-née risque de s’ennuyer ferme s’il est seul au monde. Si les rares choses qui bougent sont les nuages dans le ciel et les feuilles qui bruissent dans les arbres. Il fallait que sur cette terre ça déménage un peu plus. C’était un peu trop gnan-gnan.
Alors notre marmiton-jardinier c’est remis au boulot. Et là, il à fait très fort, il c’est fait créateur de la vie animée (en fait, c’était dans ses dessein, mais on ne comprendra que beaucoup plus tard).
Comme il se là pétait un peu, il s’attribua le titre de pro-créateur de la vie, d’où l’origine du mot « procréer ». Cette évènement au combien marquant restera à jamais gravé dans nos gènes et nous pouvons encore en observer les traces qui sont surtout visibles chez l’homme.
Notre pro-créateur commença à s’exercer sur de toutes petites choses. Et puis un jour il fit quelques erreurs de dosage. Il mit au monde une série d’animaux tel que le dinosaure, le brontosaure, et autre « saure ». Mais aussi, et on ne sait pas trop pourquoi, le Trex le mammouth qui ont fait leurs come-back au cours du 20ème siècle après JC et dont ont voit encore quelques spécimens de nos jours. Ses animaux gigantesques n’avaient pas leurs places auprès d’un être aussi fragile que le petit d’homme. Notre pro-créateur avait du mettre trop d’hormone de croissance dans la gamelle. Est-ce parce qu’il aurai abusé de la bouteille ? Nul ne le saura jamais, mais cela doit nous amener à réfléchir sur le sujet (de la bouteille). Vous pouvez également vous pencher (sans excès non plus) sur l’œuvre au combien évocatrice de notre ami Jean dit « de la Fontaine » car c’est bien là, près de la fontaine que notre conteur à vue, de ses yeux vue, la grenouille qui plus tard deviendrait aussi grosse que le bœuf. Et vous en connaissez tous l’épilogue dramatique.

Maintenant que la chambre est prête, faisons un tour du propriétaire. Et parce que je n’ai pas souvent l’occasion de le faire, je vous propose de faire un saut de quelques milliards d’années.

Pour ce nouvel arrêt…
note du lecteur : quoi, encore un arrêt !
note de l’auteur : quoi, s’avez pas lu, à l’arrière c’est marqué « arrêts fréquents ».
Profitez-en pour faire une pause pipi.


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